Les mots peuplent notre quotidien .ne seraient ce que parce qu’ils nous relient au reste du monde et que notre vie sociale , notre securité financiere sur le reseau de relations que nous avons su tisser. Et dans toutes transactions humaines la parole et la chaine des mots qu’elle egrene et qui s’enfilent à longueur de conversation est une passerelle incontournable. Tantot alliés, tantot adversaires, tres souvent complices, les mots sources de maux, de joie ou de routine sont des fideles compagnons qui s ingerent en permanence dans notre vie.
Peu importe le jour , l’heure, le temps , notre humeur ; a peine avons nous ouvert les yeux qu’ils sont deja a pied d’œuvre et ne lachent prise qu’au moment ou nous tombons dans les bras de Morphée(dormir).
Aspirons nous au repos ? ces amis tyraniques n’en ont cure et l’idée de debarasser le plancher ne leur vient pas tout simplement a l’esprit. Vouloir se refugier dans le silence est peine perdue ; car aussitôt chassés par la porte ils reviennent par la fenetre.
Constamment en eveil ils hantent nos nuits et nos reves .
Nous baignons dans l’univers de la parole : la nôtre et celle des autres.
La verité est que nous n’y pouvons rien .parler est aussi vital que respirer ; et dans la civilisation , exceller dans l’art de la rethorique vous confere une certaine notoriété et vous ouvre une voie royale, et dans nos societes modernes le talent oratoire se monnaie.
Il est vrai que nous avons nos differences : certains sont plus bavards que les autres, certains sont dissimilateurs et essaient de regner sur leur langue comme si la parole a été inventé pour masquer le fond de la pensée.
Le fait est que sans ouvrir la bouche nous parlons toujours : par les yeux, les gestes par notre attitude et notre comportement. Meme le silence se pare du flot continu de notre dialogue interieur .
Le paradoxe de l’être humain est qu’il vit et pense pour l’essentiel à l’interieur de lui-même alors qu’il est condamné à se projetter vers le monde exterieur pour communiquer , partager , echanger avec son prochain .
a longueur de debits la parole charrie des tonnes de mots qui sont loin d’être des simples ou symboles. certains
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